culture-confiture

Jeudi 20 avril 2006

Stephen King

La Tour Sombre – Tome 6 – Le Chant de Susannah

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

 

 

La vallée de La Calla désormais apaisée, Roland et ses amis doivent reprendre leur quête. Susannah manquant à l’appel, c’est tout le Ka-tet qui est en danger, suspendu entre fiction et réalité. Accompagnés du Père Callahan, les pistoleros n’ont d’autre choix que de franchir à nouveau la porte de la Grotte des Voix. Leur but ? Arracher la rose aux mains des suppôts du Roi Cramoisi… et sauver leur sœur d’armes, possédée par la démoniaque Mia et enceinte d’une créature redoutable qui pourrait bien changer la face de l’univers. Mais sur la route de l’énigmatique Tour Sombre, dont dépend le salut de tous les mondes, se trouve un bien étrange écrivain démiurge…

 

 

Mon avis :

 

 

Je ne suis toujours pas lassé de cette histoire-fleuve, pleine de rebondissements. Stephen King a vraiment réalisé avec ce Cycle de La Tour Sombre un chef-d’œuvre, dans lequel on attend avec impatience de tourner la page pour savoir ce qui va se passer. Ce livre, comme les précédents se laisse dévorer et on arrive à la dernière page sans trop savoir comment.

Et pourtant j’ai eu un peu peur quand j’ai vu que King s’était « mis » dans son livre. En général je n’aime pas les livres dans lesquels l’auteur s’inclut en tant que personnage. C’est l’exception qui confirme la règle. Il a su le faire avec une très grande habileté et une très grande autodérision et ça ne gâche en rien l’histoire.

Je sais d’avance que je vais commencer le dernier tome avec une certaine réticence : le commencer signifie le terminer donc quitter cette histoire et je n’en ai aucune envie… Mais il faut aussi savoir comment tout cela se termine…

 

 

Ma note :

 

 

18/20

Par Gilles
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Dimanche 23 avril 2006
  1. Les Neuvièmes Musicales de l'Alzette
  2. Du 12 mai au 2 juin 2006

  1. Vendredi 12 mai - Eglise de Thil - 20h30 : Quatuor Spiegel (quatuor à cordes), avec Elisa Kawaguti (violon), Stefan Willems (violon), Leo de Neve (alto) et Jan Sciffer (Viloncelle).
  2. Programme : Guillaume Lekeu (molto adagio sempre cantante doloroso) Claude Debussy (quatuor à cordes en sol mineur op.10) Léos Janacek (quatuor à cordes n°2 "Lettres intimes").

  3. Samedi 13 mai - Brasserie Claudine à Tiercelet - 19h00
  4. Dîner concert avec le Quatuor Chiokerly : Marcel Lin (violon), Guy Schneider (contrebasse), James Szura (guitare) et Jean-Paul Charretier (accordéon).
  5. Programme : musiques du monde (tzigane, russe, hongroise, bulgare...) et des standards comme "La Danse du Sabre", "le Beau Danube Bleu", " La Chanson de Lara", "Le Temps du Muguet".

  6. Samedi 20 mai - Eglise St Brice de Rédange - 20h30.
  7. Lynn Orazi - Récital de piano.
  8. Programme : Oeuvres de Mozart, Liszt, Chopin, Debussy.

  9. Dimanche 21 mai - Eglise de Tiercelet - 18h00
  10. Quintette Aconcagua avec Beata Szalwinska (piano), Daniel Gruselle (accordéon), Fabian Perdichizzi (violon), Benoît Legot (contrebasse) et Thibault Momper (guitare).
  11. Programme : astor Piazzolla (Tango nuevo), Richard Galliano (Tangatta, Ressurreccion des angel).

  12. Jeudi 1er juin - Salle des Fêtes de l'Hôtel de Ville de Villerupt - 20h30.
  13. Musique Royale des Guides de Belgique (90 musiciens) sous la direction de François De Ridder.
  14. Programme en cours de préparation.

  15. Dimanche 2 juin - Conservatoir d'Esch-sur-Alzette - 20h00.
  16. Quintette de cuivres Résonances avec François Ruelle (trompette), Sébastien Lemaire (trompette), David Lefèvre (cor), Gérald Evrard (trombone) et Carl Delbard (tuba basse).
  17. Programme : oeuvres de Bach, Dvorak, Granados, Horner, Horovitz...

  18. Renseignements sur ce blog ou à l'adresse suivante : apalva.villerupt@yahoo.fr
Par Gilles
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Dimanche 23 avril 2006

Jasper Fforde

L’Affaire Jane Eyre

10/18

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

 

 

Dans le monde de Thursday Next, la littérature fait quasiment office de religion. A tel point qu’une brigade spéciale a dû être créée pour s’occuper d’affaires aussi essentielles que traquer les plagiats, découvrir la paternité des pièces de Shakespeare ou arrêter les revendeurs de faux manuscrits. Mais quand on a un père capable de traverser le temps et un oncle à l’origine des plus folles inventions, on a parfois envie d’un peu plus d’aventure. Alors, lorsque Jane Eyre, l’héroïne du livre fétiche de Thursday, est kidnappée par Axhéron Hadès, incarnation du mal en personne, la jeune détective décide de prendre les choses en main et de tout tenter pour sauver le roman de Charlotte Brontë d’une fin certaine…

 

 

L’auteur :

 

 

Jasper Fforde vit au Pays de Galles. Après avoir travaillé vingt ans dans l’industrie cinématographique, il a choisi de concrétiser son rêve d’enfant : devenir écrivain. Son premier roman, L’Affaire Jane Eyre, situé à la frontière entre le thriller littéraire et le conte fantastique, est devenu un livre culte aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le second volume des aventures de Thursday Next, Délivrez-moi !, a paru en 2005 au Fleuve-Noir.

 

 

Mon avis :

 

 

Un pur moment de lecture jubilatoire. Si vous aimez les livres totalement déjantés. Si vous aimez les livres qui ne respectent aucune règle. Si vous voulez passer un moment plus que dépaysant. Alors L’Affaire Jane Eyre est un livre taillé sur mesure pour vous.

C’est un livre d’une grande érudition sur la littérature britannique, mais sans cuistrerie ni aucune pédanterie. L’écriture est simple et très efficace. Quant à l’action !!! Amateurs de romans d’aventure vous ne serez pas déçus. On tombe sur un rebondissement à chaque page, dans un univers totalement improbable.

L’histoire se passe en Angleterre en 1984, mais l’Histoire est totalement différente : la Guerre de Crimée dure depuis 131 ans, Winston Churchill n’est jamais devenu Premier Ministre, s’étant blessé à l’adolescence. C’est aussi un monde dans lequel les Dodos n’ont pas disparu et sont devenus des animaux de compagnie, enfin des Dodos en kit, que l’on peut « fabriquer » soi-même. Thursday possède la version 1.2.

Il y a un humour décapant, des personnages attachants. La fin de l’histoire est, certes, un peu prévisible et téléphonée – mais tout dépend de quelle fin on parle… L’auteur se joue de la littérature et des mots avec grand talent. Enfin, nul besoin d’avoir lu Jane Eyre de Charlotte Brontë pour comprendre le livre.

Un livre qui donne envie de se plonger dans les classiques de la littérature britannique.

 

 

Ma note :

 

 

20/20

Par Gilles
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Mercredi 26 avril 2006

Stephen King

Desolation

J’Ai Lu

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

 

 

Désolation. Le seul nom de cette ville aurait dû alerter Mary et Peter Jackson. Quand ils se font arrêter pour ce qui est apparemment un contrôle de routine, tout leur semble encore normal. En route vers le poste de police, le couple remarque certains détails inquiétants : un chat tigré cloué sur le panneau de limitation de vitesse, un camping-car laissé à l’abandon, une poupée « Mélissa chérie », mais surtout les yeux du flic, vides comme des trous, et ces sons étranges qui ne cessent de ponctuer ses paroles, « TAK TAK ».

« Bienvenue dans cette tôle », lisent-ils à l’entrée de la ville. Partout des coyotes rôdent. Alors que Mary frémit et serre le bras de Peter, le flic semble leur sourire, d’un rictus hideux et maculé de sang…

Avec ce livre choc, Stephen King n’était jamais allé aussi loin dans l’exploration de l’angoisse et du merveilleux.

 

 

Mon avis :

 

 

Amateurs de glauque, bienvenue à Désolation, ce livre est fait pour vous. Stephen King a encore une fois frappé fort avec ce livre : de l’angoisse, du sang, de l’horreur, bref tous les ingrédients d’un bon livre réunis. Il y a quelques longueurs, et certains des héros ne sont pas forcément sympathiques. Malgré tout, le livre se laisse dévorer sans problème. Ames sensibles s’abstenir.

 

 

Ma note :

 

 

15/20

Par Gilles
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Jeudi 27 avril 2006

Nina Killham

L’art d’accommoder les restes

Pocket

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

 

 

Jasmine March est une cuisinière à la renommée et au tour de taille imposants. Depuis toujours, elle déguste, savoure, invente des sauces onctueuses, des plats au fumet délicat, des desserts à faire damner un saint. Mais voilà qu’elle vient d’être remerciée par la maison d’édition qui a fait son succès pour cause d’addition calorique trop élevée ! Au même moment, son époux succombe au démon de midi, et se laisse embarquer dans une aventure avec l’une de ses étudiantes, une mangeuse de tofu à la taille de guêpe.

N’importe quelle autre femme se serait effondrée comme un soufflet, mais Jasmine est déterminée à se battre pour réhabiliter la vraie cuisine – et les vraies femmes.

Sa mission : réintroduire la Nourriture avec un grand N dans nos assiettes tristes à mourir. Top modèles attention, Jasmine n’hésitera pas à dégaîner ses armes de prédilection : la crème fraîche et le beurre !

 

 

L’auteur :

 

 

Nina Killham est originaire de Washington, et diplômée de l’Université William and Mary. Auparavant critique culinaire au Washington Post, elle a puisé dans cette expérience la matière de son premier roman : L’Art d’accommoder les restes. Elle vit à Londres avec son mari et ses deux enfants.

 

 

Mon avis :

 

 

« Vous venez d’entrer dans un nouveau millénaire, dans l’ère de la grosse qui vous emmerde. » Cette phrase a le mérite d’être clair et résume bien le roman.

Amis du lard, bonsoir… Adeptes du régime à tout prix, passez votre chemin, ce livre n’est pas pour vous. L’art d’accommoder les restes est une ôde à la bouffe, la bonne bouffe, et un pamphlet très habilement tourné contre ces aliments bourrés de conservateurs, colorants et autres « saloperies » chimiques.

A chaque page tournée on sent les effluves d’un petit plat mitonné avec amour vous chatouiller les narines. La faim vous tenaille face à ces énumérations de denrées toutes aussi appétissantes les unes que les autres.

Pour ne rien gâcher, le livre est saupoudré d’un amour assez mordant, notamment contre le culte-roi de l’apparence. Et plaisir des plaisirs Nina Killham a su terminer son roman à la manière des plus grands maîtres du polar. Un hymne à la vie et à ses plaisirs.

VIVE LE GRAS !!!

 

 

Ma note :

 

 

19/20

Par Gilles
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