Nina Killham
L’art d’accommoder les restes
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Quatrième de couverture :
Jasmine March est une cuisinière à la renommée et au tour de taille imposants. Depuis toujours, elle déguste, savoure, invente des sauces onctueuses, des plats au fumet délicat, des desserts à faire damner un saint. Mais voilà qu’elle vient d’être remerciée par la maison d’édition qui a fait son succès pour cause d’addition calorique trop élevée ! Au même moment, son époux succombe au démon de midi, et se laisse embarquer dans une aventure avec l’une de ses étudiantes, une mangeuse de tofu à la taille de guêpe.
N’importe quelle autre femme se serait effondrée comme un soufflet, mais Jasmine est déterminée à se battre pour réhabiliter la vraie cuisine – et les vraies femmes.
Sa mission : réintroduire la Nourriture avec un grand N dans nos assiettes tristes à mourir. Top modèles attention, Jasmine n’hésitera pas à dégaîner ses armes de prédilection : la crème fraîche et le beurre !
L’auteur :
Nina Killham est originaire de Washington, et diplômée de l’Université William and Mary. Auparavant critique culinaire au Washington Post, elle a puisé dans cette expérience la matière de son premier roman : L’Art d’accommoder les restes. Elle vit à Londres avec son mari et ses deux enfants.
Mon avis :
« Vous venez d’entrer dans un nouveau millénaire, dans l’ère de la grosse qui vous emmerde. » Cette phrase a le mérite d’être clair et résume bien le roman.
Amis du lard, bonsoir… Adeptes du régime à tout prix, passez votre chemin, ce livre n’est pas pour vous. L’art d’accommoder les restes est une ôde à la bouffe, la bonne bouffe, et un pamphlet très habilement tourné contre ces aliments bourrés de conservateurs, colorants et autres « saloperies » chimiques.
A chaque page tournée on sent les effluves d’un petit plat mitonné avec amour vous chatouiller les narines. La faim vous tenaille face à ces énumérations de denrées toutes aussi appétissantes les unes que les autres.
Pour ne rien gâcher, le livre est saupoudré d’un amour assez mordant, notamment contre le culte-roi de l’apparence. Et plaisir des plaisirs Nina Killham a su terminer son roman à la manière des plus grands maîtres du polar. Un hymne à la vie et à ses plaisirs.
VIVE LE GRAS !!!
Ma note :
19/20
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